bienvenue
« Glorifier le culte des images (ma grande, mon unique, ma primitive passion) »
Charles Baudelaire
à propos
de moi
Enchantée !
Je m'appelle Ariane Lestrade, j'ai 23 ans, je suis artiste 2D et auteure-scénariste. Je fais aussi un peu de graphisme, de montage, de 3D et d'animation.
J'ai touché à beaucoup de choses dans la vie, du théâtre jusqu'à la couture, en passant par la musique, alors le créatif, c'est mon milieu !
J'aimerais en particulier travailler dans le cinéma d'animation, mais j'aime appliquer mes compétences dans tous les domaines.
Le visuel, l'art et l'évènementiel, c'est ce dans quoi je m'épanouis !
Comme logiciels, j'utilise :

Meet me
Mon auteur préféré :
Fiodor Dostoievsky
Mon poète préféré :
Charles Baudelaire

Mes musiciens préférés :
Melanie Martinez, Kikuo, Yuki Kajiura, Ennio Morricone

Mon film préféré :
Sucker punch par Zack Snyder
Ma série préférée :
Buffy contre les vampires

Mes anime préférés :
Puella magi Madoka magica, Neon genesis evangelion
Mon jeu vidéo préféré :
Silent Hill f

Mes passions :
La musique
La mode alternative et les costumes
La philosophie et la psychologie
Les cultures, croyances et folklores, les symboles
L'utilisation de la langue, la poésie et les expressions
Collectionner les figurines et tout ce qui est beau ou mignon

Ces petites choses que j'adore :
Tout ce qui contient des étoiles et qui est iridescent
Les nuits d’été avec un vent chaud et regarder les étoiles
Les lucioles, les abeilles et les requins
Les fleurs d’amandier, les orchidées et les saules pleureurs
Les desserts
Parler des oeuvres et concepts qui me tiennent à cœur en arts et en philosophie
Ma démarche
artistique
"Ars gracia artis", l'art pour l'art...
Ça correspond bien à ma perception de l'art!
Ou pas.
En vérité, c'est bien plus complexe. Comment dire ?
J'apprécie l'art quand il est essentiellement visuel, mais ce que j’aime le plus, c’est quand un message ou une émotion y est incrusté.
C'est pour ça que j'aime autant l'impressionnisme que l'expressionisme. Et c'est vrai que plus l'image est forte et l'œuvre chargée de sentiments et lourde de sens, plus j'aime ! Au final ce que je préfère, c'est le surréalisme et tout ce qui relève du sublime, du morbide, du macabre, de l'horrifique et de l'absurde.
Cependant, une œuvre peut être essentiellement visuelle mais tout de même contenir des choses. D’ailleurs, l’impressionnisme, au fond, portait aussi un combat : celui de pouvoir faire de l’art sans qu’on n’y associe de symbole ou qu’on n’ait nécessairement à l’interpréter (ce qui risque d’amener à des interprétations abusives, qui plus est).
C’est justement le cas de toute la culture du kawaii, que j’aime autant visuellement que symboliquement : on peut se contenter de l’aspect visuel et de ce qui s’en dégage (c’est mon cas), mais il suffit de creuser un peu pour découvrir que le kawaii découle du soft power, un concept qui est fascinant. Le kawaii peut aussi être utilisé pour contraster avec la souffrance ou l’horreur. Et ça, c’est mon genre d’anime préféré : les dark magical girls ! On revient alors à l’expressionisme, et la boucle est bouclée.
Mais bon, là, je commence à divaguer. Je sais pas si vous avez réussi à me suivre.
Bref, disons simplement que tout ça, c’est ma vision de l’art, et que c’est avec cette vision que je créé/et c’est cette vision, cette relation, qui sous-tend mon art.
Il y a d’autres aspects que je reconnais volontiers, bien sûr : l’art peut être utilisé pour le divertissement simple, avec humour, et j’en passe. Très sincèrement, j’apprécie presque TOUS les arts, toutes le œuvres, toutes ses manières d’être fait. Mais c’est moins mon style. Je suis plus réceptive aux esthétiques et aux émotions qui me parlent, forcément.
Je vais rester pudique, mais j’ai beaucoup enduré dans la vie. Beaucoup éprouvé. Et souvent, ça se reflète dans mon art.
Mon art, c’est également une catharsis, pour moi mais aussi pour mon public.
Mes œuvres, je les fais donc parfois pour le visuel, parfois pour l’émotion, parfois les deux, et ce à intensités différentes. Ceci dit, je mets toujours quelque chose dans mon art ; du cœur, de la personnalité, du style, de l’amour pour quelque chose…
« Art should comfort de disturbed and disturb the comfortable »
Banksy
mon parcours
J'ai toujours fait de l'art : quand j'étais petite, mes parents m'ont inscrite à tout plein d'activités. Mais ce que je préfère et qui m'est le plus naturel, c'est dessiner et inventer des histoires ! Au collège et au lycée, les cours de français et d'arts plastiques étaient mes préférés. Mon père m'a transmis son amour pour le cinéma, la littérature et la bande desinée. On avait énormément de DVDs, et je regardais les making off des films et des films d'animation en boucle. Ca me faisait kiffer, les effets spéciaux, les décors, les costumes et les miniatures en particulier. Donc naturellement, je me suis spécialisée comme artiste 2D et auteure-scénariste.
Mais, en fait, je n'avais jamais pensé sérieusement, avant il y a deux ans, faire ça professionnellement. J'en avais très envie, mais ça me semblait difficile et trop compliqué à atteindre. Je ne connaissais pas le milieu professionnellement parlant, je ne savais pas comment y entrer, et puis les écoles sont payantes... Donc j'ai gardé ce rêve au fond de moi sans y croire.
En sortant du lycée, je me suis inscrite en licence de psychologie. Je m'y plaisais, ça a été extrêmement constructif pour moi et j'ai appris beaucoup de choses. Je comptais pratiquer dans la psychologie d'urgence, la suicidologie, l'addictologie et la psychologie criminelle et judiciaire. Ca me donne toujours envie, honnêtement.
Puis la sélection en Master est arrivée. C'est en regardant tous les masters (autres que la psychologie clinique) qui existaient sur la Côte d'Azur que je suis tombée sur le Master Management, jeu vidéo, image et créativité du campus Georges Meliès à Cannes. Non seulement c'était dans une université, et pas une école payante, mais en plus le programme me donnait très envie ! Je me suis dit que c'était une bonne porte d'entrée dans le domaine artistique, que ça pourrait m'aider à travailler en tant qu'artiste, en multipliant peu à peu les formations accessibles et les expériences ; que ça me permettrait, peut être, de faire de ma passion mon métier. Alors j'ai candidaté. Et plus le temps passait, plus je voulais y aller. Et... ça a largement dépassé toute mes espérances !
Déjà, je suis tombée dans une promo géniale, avec des gens comme moi, de milieux et de niveaux différents, avec qui je me suis entendue tout de suite. On est vite devenus des amis proches. En plus, on se côtoyait beaucoup avec les deuxième année, les anciens du master et les autres promotions (notamment celles de sound design et du master management, humanités et industries créatives, qui, eux, sont plus orientés évènementiel).
Ensuite, niveau cours, j'étais comblée ! Les enseignants étaient calés et passionnés, et le responsable de la formation très heureux de son master et de nous. Les cours étaient très variés, et n'abordaient pas que le jeu vidéo, mais aussi l'audiovisuel, le sound design, la narration, le management, le financement de projet et la sociologie.
Il faut savoir que pendant ce master, chaque année, on créé un jeu vidéo en équipe, qu'on expose ensuite au FIJ. J'ai déjà participé à des spectacles et j'ai assisté à tout un tas d'évènements en tous genres, mais c'était la première fois que j'étais exposante. Ca avait quelque chose d'impressionnant au début, mais je me suis très vite faite à cette position de professionnelle.
Vers la fin de la première année, j'ai été sélectionnée pour un diplôme universitaire de showrunner. Ca a été un pur bonheur. On était une trentaine, on a rencontré plein de professionnels du cinéma et de showrunners avec qui on a pu discuter librement. Ca a été super instructif, et j'ai adoré l'ambiance du milieu dans lequel j'entrais, investie, passionné et sociale. Pour finir le DU, on est a participé au festival Canneséries, même si on n'avait pas d'oeuvre à présenter. J'ai alors su que j'étais à ma place, et que j'étais sur la bonne voie pour mon avenir, et j'ai tout vu prendre forme et se concrétiser, se solidifier même. J'étais aux anges. Ca a activé le mode "création" dans mon cerveau ; j'avais encore jamais été aussi productive en art, inspirée et confiante.
C'était le rêve ! Mais vraiment. Je n'exagère pas, juré. Je n'ai jamais été aussi épanouie.
Grâce à ce master, j’ai pu commencer à envisager de travailler dans l'art et l'audiovisuel plus sérieusement que jamais, et la chose s'est concrétisée à une vitesse folle.
J'ai non seulement découvert le milieu plus en profondeur, mais y ai été carrément plongée ! Mes connaissances techniques et théoriques se sont envolées, j'ai rencontré des professionnels en tous genres, des amis d'amis ; j’ai pu assister à des évènements en tant que professionnelle pour la première fois ; et puis j'étais entourée d’élèves passionnés et volontaires comme moi, alors je suis entrée dans ce monde à leurs côtés.
Etre plongée dans ce milieu comme je l’ai été, le côtoyer quotidiennement et m’y habituer, a nourri, affiné et précisé ma connaissance et ma perception de ce monde. Oh, je sais pertinament qu'il me reste beaucoup à vivre et à apprendre, que ce milieu n'a rien de facile et que c'est pas la joie tous les jours, mais maintenant, je m'y sens chez moi. C'est comme si j'y avais toujours été.
Pour parler plus sérieusement, j'ai pris du recul sur mon rêve, sans pour autant déchanter comme je le craignais. Ca a affuté ma manière de penser mon avenir professionnel, de manière plus lucide, plus consciente et réfléchie, et m’a armée pour entrer dans ce milieu parfois compliqué sans perdre espoir ni perdre de vue ce qui m’anime. Je vois mon avenir dans ce milieu de manière plus réaliste, mais pas moins optimiste. Ce mélange de lucidité et de passion m’e permet d’envisager mon avenir sérieusement et de m’y engager concrètement.
